Safety first

10 conseils pour partir en montagne en toute sécurité ✔

 

#1. AVOIR LES BASES TECHNIQUES ET THÉORIQUES 

Savoir lire une carte, s’orienter à la boussole, faire un feu, connaitre les règles d’urgences (orage, hypothermie, déshydratation, blessures…) et les gestes de premiers secours, savoir s’abriter et connaître quelques nœuds de base…

Le livre de Rob Beattie, Manuel du randonneur est très complet sur ce sujet et facile d’accès.

.

#2. CHOISIR UNE COURSE A SON NIVEAU

En montagne, il est important de progresser par niveau et de préparer son corps à l’altitude. Rester bloqué et devoir faire demi tour parce que l’on a sur-estimé ses capacités est toujours très frustrant. 

.

#3. PRÉPARER SON ITINÉRAIRE AVEC PRÉCISION

Bien identifier les étapes, les durées de parcours, les dénivelés et les difficultés techniques. Petite astuce pour les treks en montagne : on se référera aux dénivelés positifs et négatifs plus qu’au kilométrage pour la préparation du topo.

Les clubs alpins, gardiens de refuge, sites internet spécialisés pourront aussi vous donner des indications sur les éventuelles difficultés du parcours.

.

#4. PRÉVOIR UN EQUIPEMENT ADAPTE A L’ITINÉRAIRE ET SES EXIGENCES

En fonction du climat, de la météo, de l’altitude et de la technicité du parcours, prévoir en conséquence ses vêtements (bonnet, gant, cache col, lunette de haute altitude…) et le matériel adéquat (corde, piolet, crampons…) enfin et surtout de bonnes chaussures. 

La nourriture fait aussi partie intégrante de l’équipement. En fonction de la durée de la course et de sa nature (autonomie, semi-autonomie…) on adapte les quantités d’eau et de nourriture. Dans des endroits chauds ou en altitude on fera attention à apporter suffisamment d’eau.  

.

#5. NE PAS OUBLIER SES EQUIPEMENTS DE SÉCURITÉ

La montagne réserve parfois des petites surprises sur le parcours (pente raide, passage d’escalade, rappel…). Un peu de matériel dans son sac permet de les franchir sans se mettre en danger.

En plus de l’équipement de base (boussole, sifflet, lampe frontale, pharmacie, nécessaire pour feux, couverture de survie, téléphone) on emportera aussi une corde, des anneaux de sangles et quelques mousquetons pour pouvoir mettre en place un système d’assurage rapide en cas de besoin. 

Pour apprendre les bases des techniques d’assurage (type Scrambling, avec nœud italien) et renforcer sa technique, le livre Escalade et Alpinisme – Le guide complet des techniques de montagne est idéal.

.

 

#6. CONSULTER LA MÉTÉO

Une évidence diront certains, mais oui, on ne tente pas une ascension si le temps s’annonce mauvais.

.

#7. SAVOIR RENONCER !

En montagne le temps peut changer très rapidement et accroître sensiblement la difficulté d’une course ou d’un trek. Même si cela est souvent frustrant, savoir renoncer au bon moment est une preuve de sagesse.

.

#8. INFORMER SES PROCHES DE SON ITINÉRAIRE   

Avant de partir, laisser à un ou deux proches l’itinéraire avec les étapes (refuges, emplacement de bivouac envisagé…) et les horaires de passage prévus. Il est préférable de pouvoir donner l’alerte rapidement si besoin mais aussi de pouvoir rassurer ses proches.

.

#9. ÉVITER DE PARTIR SEUL

Une des règles d’or en montagne, en cas de problème de santé ou de difficultés technique, c’est à la fois plus rassurant et sécurisant.  

.

#10. POUR LES COURSES TECHNIQUES OU ENGAGÉES, FAIRE APPEL A UN PROFESSIONNEL

Il est préférable de faire ou refaire une course avec un guide pour confirmer son niveau plutôt que de s’élancer seul et de se trouver en difficulté.

.

Safety first

 Textes et photos (c) Benoit Malot

Publicités